santé

En 2011 les femmes revendiquent…

  • le droit à l’avortement libre et gratuit
 et donc pour que l’avortement continue à être remboursé par les caisses maladies (contre l’initiative UDC),
  • un accès aux contraceptifs et pilules du lendemain sans culpabilisation par le personnel de santé (pharmacien-ne-s, soignant-e-s)
,
  • un meilleur accès des femmes aux soins de qualité, contre la médecine à deux vitesses. Les services de santé ne doivent pas être soumis exclusivement à la logique des marchés,
  • pour que la prévention primaire du cancer du sein reçoive le même soutien financier de l’Etat que le dépistage, appelé à tort prévention
,
  • pour mieux connaître les co-facteurs qui expliquent pourquoi le cancer du sein continue à augmenter d’une façon alarmante chez les femmes de moins de 40 ans, l’Etat doit soutenir les recherches et mettre en œuvre les actions qui en découlent, tout ne dépend pas de comportements individuels.

Santé : mon corps est à moi !

Aujourd’hui comme hier, les femmes sont engagées dans un processus de réappropriation de leur corps. Elles ont le droit à des informations détaillées et complètes des avantages et inconvénients de chaque méthode, qu’il s’agisse de contraception ou de traitements. Elles ne se laissent pas dicter leurs choix par leurs médecins, compagnons, parents ou responsables religieux. Elles ont droit à une eau propre, non seulement bactériologiquement mais aussi chimiquement, ainsi qu’à l’accès à des aliments bon marché et exempts de fongicides, pesticides, antibiotiques, additifs alimentaires plus ou moins nocifs …

Elles sont résolument :

  • pour le droit à l’avortement libre et gratuit
  • donc pour que l’avortement continue à être remboursé par les caisses maladies (contre l’initiative UDC)
  • pour un accès aux contraceptifs et pilules du lendemain sans culpabilisation par le personnel de santé (pharmacien-ne-s, soignant-e-s)
  • pour un meilleur accès des femmes aux soins de qualité, contre la médecine à deux vitesses. Les services de santé ne doivent pas être soumis exclusivement à la logique des marchés
  • pour que la prévention primaire du cancer du sein reçoive le même soutien financier de l’Etat que le dépistage, appelé à tort prévention
  • pour mieux connaître les cofacteurs qui expliquent pourquoi le cancer du sein* continue à augmenter d’une façon alarmante chez les femmes de moins de 40 ans, l’état doit soutenir les recherches et mettre en œuvre les actions qui en découlent, tout ne dépend pas de comportements individuels.

Sites et sources :

  • La 11ème Rencontre Internationale Femmes et Santé aura lieu à Bruxelles en sept. 2011
    www.11RIFS.org
  • Des ouvrages de bases sur la santé des femmes
    www.mamamelis.com
  • Association Savoir Patient et le Réseau sur le cancer du sein
    www.savoirpatient.ch
  • Annie Sasco, épidémiologiste sur le cancer du sein, Le Monde du 2 avril 2008

*c’est aussi valable pour les autres tumeurs hormono-dépendantes, la baisse de la qualité du sperme et donc une bonne partie des problèmes de fertilité d’aujourd’hui.

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